Communiqué de presse garde nationale

L’annonce à Versailles par le Chef de l’Etat de mettre en place un garde nationale n’a pas manqué de susciter de nombreux commentaires. Intervenant à un moment de crise et de demande de sécurité accrue par la population, une telle initiative pourrait constituer une réponse au déficit d’effectifs de la défense. C’est le constat liminaire des auditeurs de l’Union-IHEDN qui dans une note de position font remarquer « que ce projet contribuerait puissamment à renforcer le lien Nation/Armées”. Abordant le positionnement possible de cette nouvelle force citoyenne en s’appuyant sur les expériences du passé, les auditeurs de l’UNION-IHEDN posent la question centrale : « Force de renfort pour les armées ? » ou « Force de sécurité intérieure ? »  Les compétences qui s’ensuivraient, avec leur déclinaison en matière de statut, de formation, d’équipement ne devraient pas empiéter sur celles dévolues aux armées et aux forces de l’ordre. Il s’agirait en réalité d’une nouvelle forme de défense territoriale. Dans sa note exploratoire, l’UNION-IHEDN souligne que la garde nationale reste du domaine des responsabilités régaliennes de l’Etat quel que soit son positionnement. L’UNION-IHEDN préconise un emploi selon deux modalités : de défense des points sensibles et de participation aux missions de sécurité civile. Les auditeurs ne manquent pas, enfin, d’affirmer que le projet ne peut que soutenir la motivation affirmée des citoyens de servir le Pays qui affronte aujourd’hui de nouvelles menaces.

La Communication
U N I O N – I H E D N

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